Dans les années 70, les écrans de télévisions (éteints) étaient gris
clair, brillants, et donnaient de
nombreux reflets spéculaires. (voir par exemple l'écran du Tektronix ou
de MTI -l'avant dernière-, ci dessous)
Les moniteurs hi-tech se devaient d'avoir des fonds noirs (dalles
sombres), et ne pas avoir de reflets
(anti reflet par etching).
Les dalles sombres assombrissaient malheureusement les images, et il
fallait pousser les intensités des
faisceaux électroniques et leur accélération (fortes THT). Mais cela
créait des déconcentrations de spot,
des tracés pâteux, et générait des rayons X mous (de 25 à 30 KeV).
L'introduction du clignotement dans
les images faisait 'pomper' les alimentations, qui ne pouvaient plus
garantir leur stabilité et rendaient
les images 'pulsantes' en taille...
Tout ce compliquait donc, il fallait replonger dans la théorie des
asservissements (stabilité). N'oubliez
pas que maintenant tout cela est géré par un ou 2 microprocesseurs qui
pilotent des circuits de compensation.
(Cela reste quand même un travail délicat à faire!) Mais tout était
analogique à cette époque!
Que dire des écrans à bi canon qui avaient 2 blocs de déviation
indépendants!
et des écrans à pénétration où l'on commutait la THT et l'intensité des
faisceaux...